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Bienvenue sur "Les Trésors de Cloclo" !

J'ai créé ce site pour faire découvrir aux gens la vie et la carrière de cet artiste exceptionnel, qui fait encore vibrer et danser les gens, 35 ans après sa disparition tragique. De nombreuses chansons sont encore inédites et inconnues pour la majorité des gens. J'espère leur faire découvrir un autre aspect de son talent et de sa personnalité. J'espère qu'il vous plaira, n'hésitez pas àvenir nombreux et à le partager autour de vous, et avant de partir pensez à laisser un petit mot sur le LIVRE D'OR !!! Merci !

Vous trouverez toutes les dernières actualités plus bas sur cette page ^^

Pour savoir qui je suis et d'où vient ma passion pour Claude,

c'est par ici ------> PRESENTATION

Vous pouvez écouter tous "Les Trésors de Cloclo" dans la section VIDEOS !

Et pour faire taire les mauvaises langues, contrairement à ce que certains disent sur internet, NON Claude François n'était pas un monstre et n'est en aucun cas ringard, et OUI il plaît énormément aux plus jeunes, qui sont de plus en plus nombreux à aimer ses chansons et sa carrière, nous le constatons chaque jour sur la page facebook qui lui est consacrée.

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1er Février 2017 - PHOTOS – Claude François aurait fêté ses 78 ans : retour sur ses plus grandes histoires d’amour

Joyeux Anniversaire Claude !!!! 78 ans aujourd'hui ....

Et tu vois, tes fans sont toujours là, 39 ans après, et nous t'aimons toujours autant ! <3 <3 <3 <3 <3

De très belles photos sur cet article ! ;) 

 

PHOTOS – Claude François aurait fêté ses 78 ans : retour sur ses plus grandes histoires d’amour :

"Claude François, en plus d’être connu pour ses chansons, était aussi réputé pour son charme indéniable. Il savait comment se faire aimer des femmes. Danseuses, actrices, mannequins, elles ont été nombreuses à côtoyer l’ar­tiste. Et certaines ont même gagné son cœur.

Si Claude François n’avait pas quitté son poste d’employé de banque, il n’aurait peut-être pas connu le succès sur scène et ces femmes merveilleuses qui l’ont accompagné au cours de sa carrière. Lorsqu'il intègre l’orchestre de Marcel Blanchi, à l’hôtel Provençal de Juan-les-Pins en 1959, il fait vite la connaissance de Jane Woollacott.

Celle-ci, née à Nottinghamshire au Royaume-Uni, est danseuse. Ils tombent amoureux l'un de l'autre au cours d'une soirée à Monte-Carlo. Très vite, leur histoire apparaît comme une évidence et ils se marient, en novembre 1960. Mais petit à petit, des tensions surviennent dans le couple. Le chanteur est jaloux et possessif, et Jane Woollacott a besoin de distance. Elle le quitte deux ans plus tard pour les beaux yeux d’un autre homme. Un certain Gilbert Bécaud, qui, lui aussi, ne vit que pour la chanson.

Le temps passe et Claude François connaît ses premières soirées sous les projecteurs. Le public apprécie ses chansons et entame le fameux refrain de Belles Belles Belles. Il prend de l’aisance sur la scène de l’Olympia et gagne la confiance de ses fans.

Une seconde femme apparaît dans la vie de l’artiste. Il s’agit de la jolie France Gall, alors âgée de 17 ans. Le beau duo entame une relation secrète pendant trois ans. Mais ses mauvais traits de caractère réapparaissent. Il l’oppresse, l’empêche de jouer avec Alain Delon au cinéma, surveille ses faits et gestes. Sa compagne, disputée à plusieurs reprises, se sent oppressée. Elle prend le large. "Claude n’était pas quelqu’un de facile. Personne n’était heureux autour de lui", confiera t-elle à France Dimanche en 2015. La rupture est donc douloureuse.

Claude François, lui, continue sur sa lancée musicale. Lors d’un gala à Lyon il est charmé par la belle Isabelle Forêt. Elle aussi est danseuse… Ils s’aiment d’un amour fort et fondent même une famille. Le couple a deux enfants, Claude François Junior et Marc François, qui naissent en 1968 et 1969 à Neuilly et Paris. Malheureusement, l’époux est infidèle. La flamme vacille et les amants se quittent. On ne les verra plus ensemble à partir de 1974. Elle se remarie par la suite.

Claude François virevolte vers d’autres partenaires. Il a des vues sur Dany Saval mais celle-ci s’éprend finalement de Michel Drucker sur un plateau de télévision. Il s’affiche quelque temps plus tard au bras du mannequin finlandais Sofia Kiukkonen. Tout se déroule pour le mieux jusqu’à ce que la question de fonder une famille pose problème. Le chanteur ne voulait pas d’enfants avec elle, ayant déjà la responsabilité de ses deux fils. Elle le quitte en 1976. "Je n’oublierai jamais le jour où Chouffa, la mère de Claude François, m’a révélé que son fils n’avait pas un enfant, mais deux !", expliquait-elle a Paris Match en 2008. Une énorme trahison dont elle ne s'est jamais remise, sans compter le fait qu'elle croisait les maîtresses de son compagnon sur le palier…

Pour noyer son chagrin, l’artiste se réfugie encore dans ses compositions. Il rencontre Kathalyn Jones à l’hiver 1976, mannequin d’origine californienne. Elle l’inspire pour chanter C'est comme ça que l'on s'est aimé, partage sa passion et enregistre même des morceaux à ses côtés. C'est elle, qui, à 23 ans, le 11 mars 1978, retrouve son mari inanimé dans sa baignoire à Paris. Ce jour-là, il ne reverra plus jamais ses proches et ses Claudettes. Le monde de la musique devra faire son deuil. Il aurait fêté ses 78 ans aujourd’hui."

 

-----> Cliquez ici pour consulter l'article et les photos <-----

 

Anniversaire 2017

"Hit-Parade - Hologramme ou Réalité ?"

Vous en rêviez, la technologie va vous faire vivre une expérience incroyable. Découvrez en première mondiale un spectacle musical d’un nouveau genre, mêlant Live, Hologrammes et Plongée dans les Années 70.

Une expérience unique qui vous transportera dans les coulisses de la création d’un show TV mémorable, et qui vous permettra de découvrir ou de revoir sur scène les véritables stars adulées à l’époque : DALIDA, Claude FRANCOIS, Mike BRANT et Sacha DISTEL. 

Vous ne rêverez pas, ils seront bien là, devant vous.
Une comédie musicale, pas comme les autres, qui vous fera (re)vivre une époque pleine de joie et de découvertes : la TV en couleurs, les grands shows TV, la fête, les chansons endiablées.

Hit parade couverture club cf

Nous sommes en 1974, Claude François qui connait bien l’univers des variétés à la française décide de s’inspirer de ses concerts géants pour produire et créer le plus grand spectacle de télévision de l’histoire. À une époque où les émissions françaises ne reflètent pas la magie du live, Claude veut mélanger les 2 genres.

Les ingrédients de son ambitieux projet : Dans la salle, un public déchainé, participatif et fougueux à l’instar de celui de ses concerts. Sur scène, un grand orchestre de variété à la française, et des orchestrations riches et cuivrées. Des chansons interprétées en direct soutenues par des chorégraphies dynamiques. Des effets scéniques dignes des plus grands spectacles. Des moments magiques incroyables. Un rythme effréné et des enchainements débordants d’humour et d'émotion.

Que le tournage commence ! Et que les émotions les plus incroyables vous traversent !

-----> HIT-PARADE LE SPECTACLE <-----

-----> LA BILLETTERIE <-----

-----> TOUTES LES INFOS ET L'ACTUALITE DU SPECTACLE <-----

 

Dates de la tournée 2017 :

Hit parade dates tournee

 

 

 

Bonne année 2016 !!!!!!

Joyeuses fetes 2016 site

 

Très belle année 2015 !!!

Bonne annee 2016

CE SOIR (14/09/2014) A 20H55 SUR TF1 : "CLOCLO" LE FILM !


Tous devant vos téléviseurs CE dimanche 14 septembre à 20h55 sur TF1 !... Même si c'est la trentième fois que vous le voyez ...



http://www.coulisses-tv.fr/index.php?option=com_k2&view=item&id=4313%3Ainédit-tf1-diffusera-le-film-“cloclo”-avec-jérémie-renier-et-benoît-magimel-dimanche-14-septembre&Itemid=410

 

Jeremie renier joue cloclo dans ce biopic

Très bonne année 2014 à tous les Cloclofans !!!!

Ann

Les Clodettes déboutées en justice

Qui aurait cru qu'on reparlerait d'elles un jour ? Trente-cinq ans après la mort de Claude François, les Clodettes sont de retour. Non pas sur scène, mais sur le terrain judiciaire. Jeudi 27 juin, le tribunal de grande instance de Paris a rejeté le recours engagé par douze d'entre elles contre la Société de perception et de diffusion des droits des artistes-interprètes (Spedidam). Les anciennes danseuses reprochaient à cette dernière, dont la mission est de gérer les droits "voisins" du droit d'auteur, de ne les avoir quasiment pas rétribuées pendant et après leur activité. Chacune lui réclamait 16 000 euros pour la diffusion de leurs chorégraphies à la télévision ou sur DVD.

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L'histoire n'en serait pas là sans Slim Pezin, l'ancien chef d'orchestre de Claude François. Ex-administrateur de la Spedidam, c'est lui qui a suggéré à quelques Clodettes de réclamer leurs droits à l'image alors qu'elles ignoraient cela possible. Il a fallu alors retrouver trace des unes et des autres. Puis visionner des centaines d'heures d'enregistrements afin de déceler qui, entre Alexandrie et Alexandra, dansait tel jour aux côtés de "Clo-Clo". Pas une mince affaire car nul ne sait exactement combien de danseuses ont accompagné le chanteur pendant sa carrière (1966-1978), certaines faisant des brefs passages à ses côtés.

Douze femmes se sont finalement regroupées et ont demandé à la Spedidam de les inscrire comme adhérentes. En vain. La société, créée en 1959, estime qu'elles n'ont jamais apporté la preuve de leur activité par des bulletins de paie ou des contrats de travail, documents qu'elles n'ont effectivement pas toujours en leur possession. Ce qu'elles possèdent en commun, en revanche, est d'avoir été marquées au fer-blanc par cette expérience artistique dont toutes ne mesuraient pas l'impact au coeur des "trente glorieuses". Comme dit l'une d'elles, "on reste Clodette à vie". Témoignages d'ex-sex-symboles rangées des paillettes et des minijupes.

 

LYDIA "KETTY" NAVAL, 63 ANS, AUTOENTREPRENEUSE

"Je suis devenue Clodette en 1969 à l'âge de 20 ans après avoir rencontré deux filles qui répétaient un ballet dans une pension de famille. Elles cherchaient un renfort pour participer à une émission avec Claude François. Cela ne pouvait pas mieux tomber pour moi qui, enfant, rêvais de devenir danseuse classique et avais dû me réorienter vers le jazz par manque de référent dans un milieu où les danseuses métisses étaient inexistantes. Je suis restée sept ans au sein du "carré d'or" comme on nous appelait : il y avait une vraie danseuse classique (Lydia Baronian), une Jamaïcaine (Pat Kerr), une Asiatique (Peggy N'Guyen) et une Antillaise, moi.

La troupe multi-ethnique que nous formions a marqué les esprits. Beaucoup de femmes de couleur m'ont dit combien les Clodettes leur avaient redonné confiance. On renvoyait également une image nouvelle de la femme à une époque où le sexe féminin était encore très en retrait dans la société. Les gens nous voyaient comme des femmes inaccessibles et sûres d'elles, même si notre succès était beaucoup dû au fait qu'on était peu habillées. C'est Claude qui voulait que ce soit ainsi. Plus les années ont passé d'ailleurs, et plus courtes ont été nos tenues.

Claude ne laissait rien au hasard. Je réfute l'image qu'ont certains de lui d'un chanteur dictatorial. Il était sanguin certes, mais très exigeant avant tout. Après chaque gala, nous restions sur scène pour un débriefing. Il m'est arrivé de le voir s'emporter contre un musicien qui avait des chaussettes de couleurs différentes. Toutes les erreurs étaient consignées sur des fiches. Cela l'agaçait qu'on ne donne pas le maximum.

J'ai exercé différents métiers après la fin des Clodettes, dans la communication notamment, et j'ai fini par créer ma propre structure qui propose des sorties culturelles aux CE. La façon que Claude avait de tout vérifier en permanence m'est restée. Je suis estampillée par son influence."

 

MARION HALPHEN, 63 ANS, ATTACHÉE COMMERCIALE

"J'ai intégré les Clodettes en 1973 alors que j'étais mannequin. Claude cherchait une rousse aux yeux bleus. Il m'appelait l'Irlandaise et se fichait pas mal que je ne sois pas danseuse. A l'époque, 40 % du public venait aux galas pour notre plastique et dans l'espoir qu'un soutien-gorge se dégrafe. Claude jubilait quand cela arrivait. J'ai gardé le souvenir d'un mec maniaque, peu sûr de lui et avec qui je n'arrivais pas à avoir une relation normale, ce qui ne l'empêchait pas d'être très gentil.

Je suis restée quatre ans dans la troupe alors que rien ne m'y prédisposait, moi l'enfant du 16e arrondissement élevée dans un milieu bourgeois. Je trouvais en fait assez ringards les chanteurs français de l'époque. J'étais plus Beatles, Led Zep', Bowie... Mais cela m'a amusée de faire cela, et j'ai essayé de le faire bien. Cette période reste une parenthèse joyeuse dans ma vie. Il y avait de beaux hôtels, beaucoup d'argent liquide qui circulait... Nous avons même joué à l'Elysée pour le Noël du personnel, avec un costume moins indécent : des tee-shirts bleu-blanc-rouge à paillettes ! Giscard était venu jouer de l'accordéon.

J'ai quitté la troupe après un show en Haïti où la scène n'avait pas les dimensions requises. Claude était furieux et a insulté tous les Blacks de la Terre. On est allés le voir pour lui dire qu'on ne voulait pas travailler avec un facho. Il aurait pourtant rêvé d'être noir et ne jurait que par Tamla Motown. Il avait d'ailleurs piqué le concept des Clodettes aux Ikettes d'Ike et Tina Turner.

Je suis partie vivre à Los Angeles, où j'ai ouvert des boutiques de prêt-à-porter, puis à Ibiza, avant de revenir travailler en France dans la mode puis pour une marque de maillots de bain. Ce n'est qu'à ce moment-là que je me suis rendu compte de l'impact des Clodettes. Pour moi, Claude était mort et enterré. Jamais je n'aurais pensé que son oeuvre fût aussi vivante dans toutes les couches de la société."

 

LYDIA BARONIAN, 66 ANS, PROFESSEUR DE DANSE

"L'aventure a commencé au Twenty One, une boîte de nuit des Champs-Elysées. Claude François était présent et il m'a fait appeler par Ticky Holgado, son secrétaire particulier, pour me demander si je voulais rejoindre les Clodettes. J'avais 21 ans et je venais de mettre fin à ma carrière de danseuse au Châtelet en raison d'une fracture au pied qui avait été mal soignée. Les pointes m'étaient interdites. Je n'ai pas hésité et suis restée sept ans à ses côtés où j'ai appris un tout autre métier.

J'ai longtemps été la "capitaine" de la troupe. Je pouvais être réveillée en pleine nuit car Claude avait une idée de chorégraphie. On filait alors au studio Davout et il fallait être à sa disposition. A l'époque, on regardait beaucoup les clips de Tamla Motown qu'on a largement copiés. Claude savait combien nous contribuions à son succès. Lors d'une tournée en Italie, il nous a fait sortir dans la rue en bottines blanches et jupe courte. C'était très osé, même si on faisait plus petites filles que bombes sexuelles. Je crois que je ne me rendais pas compte du regard qu'on portait sur nous.

J'ai quitté la troupe à partir du moment où Claude a voulu nous faire porter des strings. Je travaillais en parallèle pour une autre compagnie, et cela ne lui plaisait pas. Il ne m'aurait jamais viré. Il avait trop besoin d'une danseuse. J'ai alors tout plaqué pour aller vivre dans une maison du bout du monde, dans le Gers, où j'ai ouvert une école de danse que j'ai dirigée pendant trente-trois ans avant de céder ma clientèle en 2012.

En arrivant ici, j'ai occulté cette partie de ma vie car je ne voulais pas que les gens viennent vers moi par curiosité. Le problème est qu'on reste Clodette à vie. Je dois avouer aussi que tous les spectacles que j'ai montés après mon départ ont été inspirés de mon travail avec Claude, notamment dans ce souci d'exigence qui m'a mis à dos beaucoup de parents."

 

NADINE "PRISCA" LIGERON, 55 ANS, SANS PROFESSION

"J'ai été marquée à vie, à 11 ans, d'avoir été renvoyée de l'Opéra Garnier que j'avais intégré trois ans plus tôt pour devenir petit rat. Mon corps avait grandi d'un coup et il était impossible de me garder. A la même époque, une amie, fan de Claude François, m'a proposé de le rencontrer et de le voir en concert. De découvrir derrière lui ces filles en tenue légère et aux cheveux lâchés – tout le contraire de l'opéra – m'a alors tourné la tête. J'ai fait des scènes à ma mère pour rejoindre l'école de danse que l'une des Clodettes, Lydia Baronian, avait créée à Ville-d'Avray . J'ai pu faire mon premier gala à l'âge de 14 ans et demi au sein de la troupe, mais j'étais trop jeune pour continuer.

Je suis devenue un mannequin junior, ce qui m'a donné l'occasion de poser nue – en tant que "fille du mois" – pour le magazine Podium. Claude François était là ce jour-là. Il m'a demandé si je voulais toujours devenir Clodette. C'était la preuve qu'il donnait de l'importance à ses fans. J'ai créé ce prénom de Prisca afin qu'il se souvienne de moi.

Le reste fut un bonheur complet. On ne se rendait pas compte de ce qu'on vivait. Parallèlement, j'ai moi-même ouvert une école de danse en 1976, appelée les Clodinettes, à Auneau . Après la mort de Claude, j'ai aussi donné des cours ici et là, organisé des stages et ai travaillé comme danseuse-chorégraphe au Paradis latin et au Loews, à Monaco. En 2006, la pose de deux prothèses de la hanche a porté un coup à ma carrière professionnelle. Je n'ai aujourd'hui plus d'activité et je vis chez ma soeur. Je dois me faire réopérer en octobre, car mes prothèses n'ont pas tenu.

Mon projet est de rouvrir une école de danse et de créer un spectacle où, seule sur scène, je raconterais mon destin de petite fille ayant eu la chance de travailler avec son idole. Claude est encore là tous les jours. Il me fait tenir debout, et je vais régulièrement visiter le moulin qu'il habitait à Dannemois . Ce n'est pas de la nostalgie. Je le vois comme un grand maître, à l'image de ceux que j'ai connus en danse classique. Je sais qu'il ne voulait pas être oublié."

 

Frédéric Potet

www.lemonde.fr

La vente aux enchères Drouot

La vente aux enchères entièrement consacrée à Claude François, organisée samedi 25 mai à Paris, à l'occasion du 35e anniversaire de la disparition du chanteur français, a rapporté un total de 213 600 euros, frais inclus. Les vêtements et effets portés par le chanteur se sont particulièrement bien vendus, a-t-on précisé à l'Hôtel Drouot, où se tenait la vente.

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Une veste de scène rouge, portée lors d'un concert au Forest National de Bruxelles en janvier 1974, estimée de 12 000 à 15 000 euros, a été vendue 36 851 euros frais inclus. Une montre Cartier, la dernière portée par le chanteur, estimée entre 12 000 et 15 000 euros, a été vendue 23 735 euros.

Un costume en satin noir, porté à la télévision pour la chanson "Je vais à Rio", a été adjugé 9 370 euros (estimé entre 5 000 et 7 000 euros). Un peignoir en satin blanc porté pour une scène du film de Guy Lux "Drôle de zèbres", est parti pour 3 998 euros (estimation entre 2 500 et 3 000 euros).

"FRANÇOIS DUMOULIN" VEND MOINS BIEN

Plusieurs chemises-body ont doublé leur estimation, vendues entre 2 250 et 3 250 euros. Deux paires de poignées de porte en bronze, aux initiales "CF", provenant du Moulin de Dannemois, la résidence principale de Claude François dans l'Essonne, en région parisienne, ont été vendues 4 622 euros et 2 875 euros (estimation entre 1 400 et 1 600 euros).

En revanche, des clichés érotiques réalisés au Moulin par Claude François pour Absolu, un temps concurrent de Playboy, et signés de son pseudonyme François Dumoulin, ont eu moins de succès. Trois lots sur quatre seulement ont été vendus, en-dessous de leur estimation.

 

 

Source : 

www.lemonde.fr

La tombe de Claude a été vandalisée

«Un saccage», soupirent les fans de «Cloclo», venus visiter le cimetière de Dannemois (Essonne) où repose le chanteur populaire. Les chevalets soutenant les gerbes de fleurs ont leurs pieds brisés, les pots de fleurs sont cassés, les plaques de marbres sont en morceaux, les fleurs ont été piétinées. La plupart des ornements installés sur la tombe du chanteur Claude François ont été vandalisées dans la nuit de vendredi à samedi 16 mars, une semaine après les commémorations autour des 35 ans de la mort de Claude François.

Source : http://www.leparisien.fr/essonne-91/vandalisme-sur-la-tombe-de-claude-francois-16-03-2013-2645595.php

Communiqué officiel de ses enfants :

"Nous avons été alertés en fin de matinée par le capitaine de la gendarmerie d’Ivry que la tombe de notre père avait été vandalisée.

Au-delà de son caractère familial, ce tombeau est devenu au fil des années un lieu de recueillement pour des milliers de gens. Nous sommes avant tout troublés et affligés pour les fans qui, depuis des années, ont à cœur de la fleurir et d’y apporter des témoignages d’amour et de fidélité souvent au prix de sacrifices personnels. Ce fut encore le cas cette année. Dès la semaine dernière, pour la date du 35 ème anniversaire de sa disparition, l’on pouvait à peine de distinguer la tombe recouverte de compositions florales et de plaques commémoratives. 

Nous n’avons aucune idée du profil des responsables et voudrions juste préciser que les habitants de Dannemois, injustement accablés, font depuis des années avec l’intervention de la mairie et la gendarmerie preuve de tolérance et bonne volonté, ces derniers mettant tout en œuvre pour pouvoir accueillir les visiteurs dans les meilleurs conditions possibles. Nous les en remercions.
Merci également à la famille Lescure qui, avec les gendarmes, a nettoyé la tombe afin de rendre à cette sépulture un peu de dignité.

Sans vouloir minimiser l’acte, nous précisons ici qu’il ne s’agit pas d’une profanation. Nous condamnons néanmoins fermement cet acte qui traduit un manque de respect incompréhensible et inacceptable pour notre père et la famille François qui repose dans ce tombeau.
Une enquête est en cours et nous avons décidé de porter plainte auprès de la gendarmerie.

Claude & Marc FRANCOIS - Communiqué officiel"

profanation-tombe-claude.jpg

Recherche fans de Cloclo pour une émission de décoration !!

Bonjour,

Je me permets de vous envoyer ce mail car nous travaillons actuellement sur le casting d'une nouvelle émission de décoration pour une grande chaîne de télévision hertzienne.

Nous recherchons des passionnés de déco, non-professionnels, habitant dans les Bouches du Rhône, qui ont un univers de décoration marqué.
Nous recherchons notamment des fans de Claude François qui souhaiteraient par exemple redécorer une pièce de chez eux sur le thème de l'artiste ou sur un autre thème.

Cette information peut sûrement intéresser certains fans, qui habitent les Bouches du Rhône ou les alentours.

Vous trouverez, en fin de mail, une annonce de casting concernant notre recherche. Serait-il possible de la diffuser auprès des fans que vous connaissez dans votre réseau de contacts ?

Vous pouvez également la publier sur Facebook ou sur Internet si vous le souhaitez.

Notre émission est sous la forme d'un jeu dans lequel quatre candidats, décorateurs amateurs, souhaitent refaire la décoration d'une pièce chez eux.

D'une part, le but de l'émission est donc de permettre aux participants de changer une pièce de leur logement par les autres candidats, et d'autre part, de leur faire tester leur talent de décorateur chez les autres.

Le meilleur décorateur de la semaine remportera une somme d’argent ! 

Si vous connaissez des personnes qui pourraient correspondre à notre recherche, n’hésitez pas à leurs communiquer mes coordonnées.

Si vous avez des questions, je reste à votre disposition.. 

Merci beaucoup pour votre aide.

Bien cordialement,

Véronique Perrin

Contact01 40 53 45 15

perrin@coyote.fr

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